Dimanche 30 décembre 2007
Le musée Galliera accueille une exposition dédiée à la mode des années folles et finalement plus encore à l'émancipation de la femme qu'elle consacrait.
Cette période n'a duré qu'une dizaine d'années, coincée entre la Grande Guerre et les crises des années 30, et pourtant elle nous apparait avoir duré infiniment plus longtemps tant son empreinte
est restée profonde dans l'histoire de notre pays. L'exposition met bien en valeur l'inventivité, la vitalité, la joie de vivre et bien sûr la frivolité qui semblent avoir caractérisé cette
époque. Au-delà de l'hommage aux précurseurs Mariano Fortuny et Paul Poiret, l'exposition montre aussi que les Coco Chanel, Jean Patou, Lucien Lelong, Jacques Guerlain (création de Shalimar en
1925, alors que le n°5 de Chanel l'a été en 1921), ou Jeanne Lanvin donnent à ce moment-là, à Paris son statut de capitale de la mode et de l'élégance.
Les photographies n'étant pas autorisées à l'intérieur de cette belle exposition, il ne reste plus qu'à garder un souvenir de l'affiche.
On peut par contre photographier librement au tout proche Palais de Tokyo où se tient "The third mind" qui d'après la documentation,
"constitue le dernier épisode d'une réflexion menée sur des territoires aussi déroutants qu'hétérogènes, et cependant unis par une même idée :
celle d'en finir avec la "vision fenêtre" de l'art, qui considère les expositions et les oeuvres comme des points fixes dans le temps et l'espace."
Les photos ci-dessous immortalisent "Car Park", une oeuvre de Sarah Lucas, présentée comme suit dans la documentation officielle:
"Sarah Lucas
Par le biais de la photographie, du ready-made, du collage
et de la sculpture, Sarah Lucas investit l’espace avec
provocation. Développant les procédés minimalistes,
ses oeuvres revitalisent les codes populaires et antibourgeois,
où la question du corps tient une place majeure.
Représentant crûment le corps féminin, parfois même
le sien, elle dénonce les rapports hommes/femmes, le
sexisme, et interroge la notion de genre et ses pouvoirs sur
le quotidien.
Car park (1997) met en scène une voiture accidentée,
oeuvre in situ, et des séries de reproduction de parking
déserté qui couvrent le mur en arrière-plan. L’installation
condense en elle une violence manifeste à la fois passée et
à venir sous la forme d’un énigmatique récit à reconstruire."
Le plus drôle c'est que la voiture vandalisée est immatriculée dans le 93. C'est sûr que les codes populaires sont revitalisés. Je sais, après un tel
sommet artistique, c'est puéril, croyez bien que j'ai honte, mais moi je me demande pourquoi la couleur vert absinthe si présente dans les robes de Jeanne Lanvin, a été abandonnée par les
couturiers modernes.
Par philippem
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A l’occasion de sa réouverture, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (situé dans l'aile est du Palais de Tokyo) abrite une exposition consacrée à Pierre Bonnard. J’avoue ne pas avoir été très sensible aux œuvres du peintre, hormis peut-être celles de sa période nabis. Ses thèmes, très répétitifs, sont ancrés dans un quotidien terriblement concret et exigu, parfois oppressant, toujours triste. En face du Palais de Tokyo, de l’autre côté de l’avenue du Président Wilson, un autre musée, celui de la Mode de la Ville de Paris, installé dans le Palais Galliera, affiche avec élégance et légèreté sa mission.
Par philippem
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Dimanche 25 décembre 2005
Il n'est pas nécessaire d'être sensible à l'univers du cirque et des fêtes foraines pour être envouté par le spectacle féérique de la verrière du Grand Palais magnifiquement mise en scène et en valeur à l'occasion des Jours de Fêtes au Grand Palais, à Paris.
Par philippem
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Dimanche 11 décembre 2005
Oui, je sais, tout cela peut paraître un peu brouillon. Mais la magie de Paris en décembre opère toujours.
Par philippem
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